Cabinets médicaux, paramédicaux, juridiques et comptables : cession de patientèle, clientèle et locaux.
La cession de cabinets libéraux — médecine générale, dentaire, kinésithérapie, infirmier, vétérinaire, ostéopathie, avocat, expertise-comptable, architecture — repose sur le droit de présentation à la clientèle ou à la patientèle, complété par la reprise du local professionnel et de l'équipement. Les départs en retraite massifs et les recompositions de cabinets libèrent chaque année des milliers d'opportunités, y compris via des sociétés d'exercice en difficulté placées en redressement ou liquidation judiciaire.
La valorisation se situe généralement entre 30 et 100% du chiffre d'affaires annuel selon la discipline : 30 à 50% en médecine générale, 50 à 80% en dentaire, 60 à 100% en expertise-comptable, en fonction de la récurrence et de la transférabilité de la clientèle.
Oui lorsque l'activité est exercée en société (SELARL, SCP, SAS). Le mandataire cède les actifs — bail, matériel, éléments incorporels — sous réserve des règles ordinales, qui restent applicables au repreneur.
Non : le bail professionnel (6 ans) offre moins de protection que le bail commercial 3/6/9 et n'ouvre pas droit au renouvellement automatique. Vérifiez la clause de cession avant tout engagement.
Nos avocats spécialisés vous accompagnent dans la reprise d'un(e) cabinets & professions libérales en liquidation judiciaire.
20 000 € à 400 000 € selon la discipline et la patientèle
Fourchette moyenne constatée pour les reprises à la barre du tribunal.