Pharmacies, laboratoires, cliniques, cabinets médicaux et paramédicaux à reprendre.
Le secteur de la santé combine forte demande structurelle et barrières réglementaires élevées, ce qui en fait un marché de reprise particulièrement sécurisé. Officines de pharmacie, laboratoires d'analyses, cliniques, centres dentaires, cabinets d'imagerie ou structures paramédicales cédés dans le cadre d'une procédure collective permettent d'acquérir une patientèle constituée, des autorisations administratives difficiles à obtenir et un plateau technique opérationnel.
Oui. L'exploitation d'une officine est réservée aux docteurs en pharmacie inscrits à l'Ordre. Un investisseur non pharmacien ne peut détenir qu'une participation minoritaire au capital d'une SEL, dans les limites fixées par le code de la santé publique.
Le conventionnement n'est pas automatiquement transmis : il doit être redemandé auprès de la CPAM et de l'ARS par le repreneur. Il convient d'anticiper ce point avant le dépôt de l'offre, car il conditionne la continuité du chiffre d'affaires.
La valorisation classique s'établit entre 70 et 90% du chiffre d'affaires TTC, ou 6 à 8 fois l'EBE. En liquidation judiciaire, la décote atteint fréquemment 30 à 50%, en contrepartie d'un actif vendu en l'état et d'un délai de reprise très court.
Nos avocats spécialisés vous accompagnent dans la reprise d'un(e) santé, médical & pharmacie en liquidation judiciaire.
100 000 € - 2 000 000 €
Fourchette moyenne constatée pour les reprises à la barre du tribunal.