Boutiques de prêt-à-porter, chaussures, maroquinerie et bijouterie en liquidation judiciaire.
Le commerce d'équipement de la personne est particulièrement exposé aux procédures collectives sous l'effet de la concurrence en ligne et de la hausse des loyers en centre-ville. Ces liquidations libèrent pourtant des emplacements numéro un, des agencements récents et des stocks valorisables, autant d'actifs stratégiques pour un repreneur qui souhaite s'implanter rapidement dans une rue commerçante ou un centre commercial.
Le stock se valorise à sa valeur d'écoulement : généralement 20 à 40% du prix d'achat pour du textile de saison passée. Un inventaire contradictoire réalisé avant l'offre évite toute mauvaise surprise.
Souvent oui, en centre-ville ou en centre commercial. Un bail à loyer inférieur au marché dans une rue passante peut représenter à lui seul l'essentiel de la valeur du fonds, indépendamment de l'activité exercée.
Uniquement dans les limites de la clause de destination du bail. Un changement d'activité suppose une procédure de déspécialisation, avec accord du bailleur ou autorisation judiciaire, à anticiper avant l'offre.
Nos avocats spécialisés vous accompagnent dans la reprise d'un(e) mode, textile & équipement de la personne en liquidation judiciaire.
15 000 € - 400 000 €
Fourchette moyenne constatée pour les reprises à la barre du tribunal.