Sites e-commerce, marketplaces, agences digitales et sociétés SaaS à reprendre.
Les activités numériques entrent désormais massivement dans le champ des procédures collectives : sites e-commerce sous-capitalisés, agences digitales et éditeurs SaaS dont la croissance a été financée à perte. Ces reprises portent sur des actifs immatériels à forte valeur — nom de domaine, référencement acquis, base clients, code source, marque — que l'on peut acquérir pour une fraction de leur coût d'acquisition initial.
Oui, mais uniquement dans le respect du RGPD : la finalité du traitement doit rester identique et les personnes concernées doivent être informées du transfert, avec la possibilité de s'opposer. La CNIL admet la cession de fichiers dans le cadre d'une cession d'actifs.
On retient généralement 1 à 3 fois l'EBE annuel, corrigé de la qualité du trafic et de la dépendance aux régies publicitaires. En liquidation, la valorisation se rapproche souvent de la seule valeur du stock, de la marque et du domaine.
Oui si le nom de domaine, la structure d'URL et le contenu sont maintenus. Toute migration technique ou changement de domaine doit être accompagnée de redirections 301 rigoureuses sous peine de perdre l'antériorité SEO.
Nos avocats spécialisés vous accompagnent dans la reprise d'un(e) e-commerce & digital en liquidation judiciaire.
10 000 € - 800 000 €
Fourchette moyenne constatée pour les reprises à la barre du tribunal.