Cabinets dentaires, cabinets d'orthodontie, centres de santé dentaire et locaux adaptés à céder ou à louer.
Le marché de la transmission dentaire est structurellement tendu : départs en retraite massifs des chirurgiens-dentistes, démographie professionnelle contrainte et demande de soins en hausse. Reprendre un cabinet dentaire ou un cabinet d'orthodontie, c'est acquérir une patientèle constituée par le droit de présentation, un plateau technique coûteux (fauteuils, radiologie panoramique, cone beam, stérilisation) et un local professionnel déjà aux normes, là où une création exige 150 000 à 400 000 € d'investissement et deux à trois ans de montée en charge. Les centres de santé dentaire et sociétés d'exercice placés en redressement ou liquidation judiciaire libèrent également des opportunités de reprise à la barre du tribunal de commerce, avec un prix d'acquisition très décoté. À Paris, la rareté des locaux compatibles — rez-de-chaussée ou étages avec accessibilité PMR, autorisation de la copropriété, puissance électrique et évacuations suffisantes — fait du local professionnel lui-même un actif stratégique : les plateaux de bureaux cloisonnés du 8e, du 16e et du 17e arrondissement sont particulièrement recherchés pour l'installation de cabinets dentaires et d'orthodontie.
La fourchette usuelle se situe entre 50 et 80 % du chiffre d'affaires annuel hors taxes, matériel inclus. Le multiple monte lorsque la patientèle est jeune, fidélisée, avec une part importante d'implantologie ou d'orthodontie, et descend lorsque le plateau technique est vieillissant ou la patientèle très dépendante du praticien cédant.
Oui, lorsque l'exploitation est portée par une société (SELARL, SELAS, centre de santé) placée en procédure collective. Le repreneur dépose une offre auprès de l'administrateur ou du liquidateur ; elle est examinée par le tribunal de commerce. Le repreneur doit lui-même être inscrit à l'Ordre national des chirurgiens-dentistes pour exercer.
Il faut un local à usage professionnel autorisé par la copropriété, accessible aux personnes à mobilité réduite, disposant d'une puissance électrique et d'évacuations suffisantes, d'un espace technique pour le compresseur et l'aspiration, et d'une pièce dédiée à la stérilisation. Des bureaux cloisonnés de 150 à 250 m² dans les 8e, 16e ou 17e arrondissements conviennent particulièrement bien.
Le contrat de cession et le contrat d'exercice doivent être communiqués au conseil départemental de l'Ordre des chirurgiens-dentistes, qui vérifie leur conformité au code de déontologie, notamment la clause de non-réinstallation et l'indépendance professionnelle du repreneur.
Oui, mais la patientèle n'est alors que partiellement transférable : la valorisation doit être révisée à la baisse et l'aménagement adapté (postes de soins ouverts, salle d'attente plus grande, radiologie céphalométrique). L'intérêt principal réside souvent dans le local et l'emplacement plutôt que dans la patientèle.
Nos avocats spécialisés vous accompagnent dans la reprise d'un(e) cabinets dentaires & orthodontie en liquidation judiciaire.
60 000 € - 600 000 € (patientèle + matériel)
Fourchette moyenne constatée pour les reprises à la barre du tribunal.