Boucheries, poissonneries, fromageries, traiteurs, chocolatiers et artisans à reprendre.
Les métiers de bouche et l'artisanat de proximité génèrent un flux régulier de cessions judiciaires. Boucheries-charcuteries, poissonneries, fromageries, traiteurs, chocolatiers ou glaciers disposent de laboratoires aux normes sanitaires et d'une clientèle de quartier fidèle. Ces investissements — chambres froides, laboratoire agréé, vitrines réfrigérées — représentent un coût de création élevé que la reprise en procédure collective permet d'absorber à prix décoté.
Oui : les métiers de l'alimentation figurent parmi les activités artisanales réglementées. L'exploitant, ou un salarié qualifié qu'il emploie, doit détenir un CAP ou justifier de trois années d'expérience professionnelle.
L'agrément est délivré à l'établissement pour un exploitant donné. Le repreneur doit déposer une déclaration auprès de la DDPP, qui peut effectuer un contrôle. Les locaux conformes facilitent grandement cette régularisation.
La remise à niveau du froid et de la conformité HACCP. Il est prudent de faire chiffrer par un frigoriste l'état des groupes et des chambres froides avant de déposer une offre, car ce poste peut dépasser 30 000 €.
Nos avocats spécialisés vous accompagnent dans la reprise d'un(e) artisanat & métiers de bouche en liquidation judiciaire.
25 000 € - 300 000 €
Fourchette moyenne constatée pour les reprises à la barre du tribunal.